Cloud computing
| Ma défition
Le cloud computing est un service permettant d’utiliser des ressources informatiques provenant de serveurs géographiquement distants. Il existe différents modèles de service en fonction des besoins, voici les trois principaux.
Tout d’abord, le Saas (Software as a service) est un modèle consistant à utiliser un logiciel qui est hébergé dans le Cloud. Voici des exemples de Saas démontrant que nous avons en grande partie tous déjà utilisé une fois ce modèle : Youtube, gmail, Netflix ou encore Google Drive. L’utilisateur utilisant un Saas gère uniquement les informations liées à ses données mais ne gère pas les aspects infrastructure et applicatif.
Ensuite, le Paas (Plateform as a service) est un modèle consistant à déployer du code et une configuration sur une plateforme dont l’infrastructure et ce qui gravite autour (réseau, stockage, OS, ..) est entièrement géré par le fournisseur. Par exemple, Vercel est un Paas car c’est une plateforme qui nous permet de déployer notre code en une application Next.js ou React.
Enfin, le Iaas (Infrascture as a service) est le modèle dont nous avons le plus de liberté mais le plus de responsabilité. Le fournisseur propose le socle de base mais une grande partie doit être administré par les équipes en charge du projet. Par exemple, une machine virtuelle sur le Cloud Azure ou AWS est un Iaas. Le fournisseur propose différentes machines virtuelles et l’administrateur configure et gère ce qui s’exécute dessus. On parle de responsabilité partagée, l’utilisation de ce modèle n’est pas anodine et nécessite de bonnes connaissances réseaux et de sécurité.
L’adoption au Cloud connait une grande croissance surtout dans les grandes entreprises ou les entreprises qui ont besoin de beaucoup de ressources. Cependant, dans un contexte de tension géopolitique assez global, la souveraineté des données hébergées dans ces cloud est au cœur des préoccupations, car le marché du Cloud est majoritairement dominé par trois entreprises américaines : Google, Amazon et Microsoft. Selon un article paru sur https://www.kaliop.com/, il est écrit que « 63 % des entreprises européennes ont déjà stocké des données sur un cloud public dont les datacenters se trouvent à l’étranger ». Il est aussi noté que la tendance de s’orienter vers des solutions Cloud souverains va s’accroitre et que « les dépenses internationales consacrées au cloud souverain devraient représenter 258,5 milliards de dollars en 2027. ».
| Mes éléments de preuve
Mon apprentissage du cloud computing a débuté lors de mon alternance BAC +3 « Administrateur Système DevOps » où j’ai commencé à apprendre cet univers.
Dans le cadre de mon alternance BAC +3 « Administrateur Système DevOps » à DevUniversity, j’ai pu bénéficier de cours sur le Cloud Amazon Aws. J’ai aussi eu le droit à un voucher pour passer la certification Solutions Architect Associate. J’ai travaillé pendant 8 mois avec une moyenne de 3-4h par semaine afin de monter en compétence et tenter d’être prêt. Cela m’a demandé beaucoup d’organisation pour préparer cette certification en parallèle de mon alternance. Cette certification m’a paru difficile car je ne connaissais pas l’environnement Cloud avant de débuter cette alternance et AWS recommande sur son site internet AWS Certified Solutions Architect – Associate « au moins un an d’expérience pratique dans la conception de solutions cloud utilisant les services AWS. » pour se présenter à cette certification.
La préparation à cette certification m’a permis de monter en compétences sur quatre axes.
Tout d’abord, cela m’a permis d’apprendre à concevoir des architectures d’applications sécurisées. Puis, ça m’a aussi permis de comprendre les enjeux du Cloud et de savoir comment profiter des ressources du cloud pour mettre en place des solutions résilientes. Ensuite, j’ai appris comment profiter de la scalabilité proposée par le cloud pour mettre en place des solutions hautement performantes.
Enfin, la préparation à cette certification m’a permis de me montrer l’importance du choix d’architecture dans le cloud dans le but d’optimiser les coûts. En effet, le Cloud offre de nombreux services et possibilités mais il est important de mettre en place des solutions adaptées aux besoins afin d’éviter d’avoir des surcouts très rapidement.
J’ai obtenu la certification en Septembre 2024.
| Mon autocritique
La préparation à la certification Amazon m’a demandé beaucoup d’apprentissage des notions du Cloud. J’ai pu en mettre œuvre certaines lors du projet « Solution hautement disponible » mais j’estime qu’il me manque une pratique réelle en production pour pouvoir obtenir un niveau « confirmé ». Cependant, le fait d’avoir une base pratique dans ce domaine reste un atout car c’est un domaine vaste et complexe.
| Mon évolution dans cette compétence
Le domaine du cloud computing m’intéresse fortement et je souhaiterai avoir l’opportunité d’y travailler dans un environnement de production. C’est un domaine qui évolue très rapidement et je souhaiterai aussi monter en compétences sur un Cloud dit « souverain » comme Outscale ou OVH car je pense que le besoin va continuer de croitre et des grands défis de migration d’un Cloud vers un autre va certainement se poser de plus en plus. Ainsi, je souhaite m’autoformer sur un de ces deux Clouds européens.